La guerre est là

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L'image du soldat en France et en Europe avant la guerre

 

Pendant les 4 années de la guerre 14-18 une intense progagande s'installe en France. En 1914 après les images enthousiastes des premiers jours de mobilisation, la violence de ce conflit ne devient plus montrable. Cette censure toucha et même changea l'image du soldat français au vu de « l'arrière »  et des autres pays en conflits avec la France.

 

L'idée véhiculée par cette propagande était la réunion de trois éléments:

- la cause défendue était juste

- la défaite amènerait le triomphe du mal

- la victoire était certaine

Le soldat français est représenté comme l'enfant du pays qui se bat jusqu'à la mort pour défendre sa terre, sa patrie.

 

La plupart des pays d'Europe subissent une intense propagande du même genre exemple dans cette affiche ci-contre le soldat français est présenté comme un malpropre, avide et jaloux de la richesse allemande

 

De nombreux supports( courriers, images, peintures, court-métrages, chanson...) seront censurés durant la guerre pour ne pas laisser paraître les faiblesse des troupes françaises.

On peut en conclure que l'image autour du soldat français a joué un rôle non négligeable dans la victoire de l'armée française en soutenant le moral de l'arrière notamment.

 

Charline, Damien

Le soldat français à l'Eté 14

 

Août 14 , dans la chaleur torride les soldats français marchent en uniforme très voyant. Ils sont vêtus d’un pantalon rouge vif, d’une longue capote de drap, d’une chemise en flanelle de coton, d’un caleçon long et de képis qui ne leurs protègent même pas leurs tètes. Ils sont habilles trop chaudement pour l’été et trop légèrement pour l’hiver mais surtout cet uniforme vraiment très coloré est un handicap , le soldat français est facilement repérable.

 

La nourriture est la première préoccupation du soldat. Les cuisines sont à l’arrière. Ils désignent un soldat pour une corvée. Les hommes partent avec des bidons pour ramener de la nourriture pour eux et leurs collègues en première ligne. La nourriture est froide, quand elle arrive. Les soldats sont en général assez mal nourris lorsqu’ils sont dans les tranchées. La ration est de 750 grammes de pain ou 700 grammes de biscuit, 500 grammes de viande, 100 grammes de légumes secs, du sel, du poivre et du sucre. Les repas sont souvent arrosés de vin, dont chaque ration est souvent importante pour le combattant. En hiver, c’est le vin chaud, épicé. La nourriture principale du soldat reste le pain. Le soldat porte une ration de combat, composée de 300 grammes de biscuit, dit « pain de guerre », et de 300 grammes de viande de conserve, du Corned beef.

Les soldats ont chacun un bidon de un à deux litres d’eau. Pour la purifier, ils y jettent des pastilles ou la font bouillir. Lors des combats intenses, le ravitaillement en eau des soldats de première ligne est mal assuré. La nourriture influe beaucoup sur le moral des troupes. La qualité de l’alimentation joue également sur l’état physique du soldat ; les cas de dysenteries et de maladies intestinales sont fréquents. La faim, la soif et le besoin de sommeil dominaient la vie quotidienne des hommes.

 

Thomas

Le soldat britannique

 

L'uniforme britannique lors de la Première guerre mondiale était plus confortable , plus léger et plus adapté que celui des français.

 

Tout d'abord de couleur kaki il offrait un camouflage plus efficace ensuite son casque en bol ou assiette protégeait mieux, surtout le haut du crâne.

Ensuite l'équipement du soldat était simple avec une plaque d'identité pour être reconnu si il était touché ou tué, un médaillon pour des photos de proches, une montre, des couverts, un ciseau et des boites de munitions.

 

L'armement est composé de deux ou trois grenades NMK, d'un fusil Lee-Enfield Mark III et d'un pistolet Mark VI.

 

Le "Tommy" sera le surnom que l'on donnera au soldat britannique qui a participé aux deux guerres mondiales, qui vient du nom d'un soldat "Tommy Atkins".

 

Damien, Hugo

 

Les chefs de guerre britannique sur front Ouest

 

Horatio Herbert Kitchener, dit Lord Kitchener, né à Ballylongford le 24 juin 1850 est un maréchal et homme politique Kitchener est le troisième enfant du lieutenal-colonel Henry Horatio Kitchener.

Il entre à la Royal Military Academy de Woolwich en 1868. En août 1914, on le nomme ministre de la Guerre. Son effigie sur les affiches de recrutement, d'après un portrait d'Alexander Bassano, encourage les volontaires à s’enrôler. En peu de temps, l'armée britannique passe de 150 000 soldats de métier à plus de 1,5 million de mobilisés. En trois mois, il obtient 2 millions d'engagements volontaires. Par la loi de conscription de janvier 1916, les effectifs atteignent plus de 3 millions de soldats. La campagne de Gallipoli et son erreur concernant le choix d'obus (il préférait le schrapnel aux obus explosifs) entament un peu son crédit auprès du public, mais il reste très populaire.

Plus tard, il se brouille avec les hommes politiques comme Lloyd George ou plutôt les hommes politiques prennent ombrage de son efficacité et de sa popularité. Il est ainsi destitué du poste de ministre de l'Armement et de chef d'Etat-major .ll veut donner sa démission de l'armée, mais on lui fait comprendre que le pays a besoin d'unité et que sa démission serait du plus mauvais effet.

Il périt au cours d'une mission qui devait le conduire en Russie : le 5 juin 1916, au nord-ouest des Orcades. Des rumeurs affirmèrent que le pouvoir politique anglais s'était ainsi débarrassé d'un militaire embarrassant ; et de fait, peu après, Lloyd George prit la tête du gouvernement anglais (chose que Kitchener avait interdit jusque-là).

Un livre blanc paraît en 1926 pour faire taire les rumeurs, mais sans y mettre fin... Sa mort choqua les Britanniques, et jusqu'à aujourd'hui elle suscite des polémiques : certains y voyant un assassinat commandité par le Premier ministre Lloyd George (sans que cela ne fût jamais prouvé).

 

Celia

John Denton Pinkstone French

 

Il s'est engagé dans la Royal Navy en 1866 mais transféré dans l'armée britannique en 1874. Il a été promu général en 1907 et il est devenu le chef d'État-major de l'armée britannique en 1911, le chef de l'État-major de l'Empire britannique en 1912 et nommé Maréchal de Camps en 1913.

C'est lui qui commande le Corps expéditionnaire britannique, en anglais British Expeditionnary Force (BEF) engagé sur le front belge et du Nord de la France lors de la Première Guerre mondiale.

 

La première bataille de la Marne

 

Il engage le corps expéditionnaire britannique dans la bataille de la Marne en Septembre 1914 aux côtés des français après l'intervention du Field Marshal Kitchener devant lequel il doit s'incliner.

Après les premières batailles à Mons et au Cateau, où comme Kitchener l'avait prévu, il dut battre en retraite de sa position pour éviter d'être débordé sur le flanc quand les positions belges tombèrent, French devint de plus en plus irrésolu et concerné avant tout par le souci de préserver ses troupes, il proposa même de les retirer vers les ports de la Manche, plutôt que de tenter d'aider les Français. Il amorça un début de retrait qui menaça de rompre la ligne entre les armées française et belge et il fallut une rencontre avec Kitchener le 2 septembre 1914, pour réorganiser ses pensées et diriger une contre offensive à l'occasion de la première bataille de la Marne

 

Il est resté au commandement de la BEF pour superviser les combats de Neuve-Chapelle et de Ypres qui ont conduit à la destruction quasi complète de la BEF. En 1915, il refuse de coopérer avec les Français et, après les attaques manquées d'Aubers Ridge et Loos, les opérations offensives britanniques s'arrêtent. En décembre 1915, il est remplacé par Douglas Haig. Il retourne en Angleterre pour être nommé Commandant des Forces britanniques de l'Intérieur.

 

François

 

 

Les chefs de guerre français en 1914

 

Joseph Jacques Césaire Joffre

 

Naissance: 16 janvier 1852 Rivesaltes France

Décès: 3 janvier 1931 (à 78 ans) Paris

Grade: Général de division Année de service:1869-1916

Conflits: Première Guerre mondiale

Commandement: Généralissime (1914-1916)

 

C'est un des responsables militaires les plus controversés du XX° siècle, notamment en raison de l'emploi de la stratégie militaire de «l'offensive à outrance », extrêmement coûteuse en vies humaines pour des résultats relativement médiocres sur le terrain, notamment lors de la bataille des frontières .

 

La bataille de la Marne Septembre 1914

 

La paternité de la victoire de la Marne est complexe. À la base elle a été permise grâce au général Lanrezac, un officier de génie non reconnu par Joffre qui, par sa victoire à Guise, a neutralisé en partie l'armée de von Bülow qui devait rejoindre von Klück sur Paris. Bien entendu, elle a découlé des conceptions de l'État-Major général, à la base de la création des 6e et 9e armées qui ont eu un rôle majeur, mais elle n'a pas suivi la tactique d'enveloppement de départ préparée par Joffre. Les généraux Gallieni et Maunoury, véritables artisans sur le terrain de la victoire, ont obligé l'ennemi à découvrir son centre droit, où une brèche s'est ouverte pour les hommes de French et de Franchet d'Esperey.

En 1916, il est alors remplacé par le général Nivelle. 

 

Cyann

 

Joseph Gallieni

 

Joseph Gallieni est né le 24 avril 1849 à Saint-Béat. Ce militaire a laissé une importante empreinte dans l'histoire de ce conflit, il a 65 ans quand la guerre éclate

Lors de la bataille de la Marne en 1914, il eu l'idée de faire déplacer par taxis parisiens toutes les troupes françaises mobilisées pour cette guerre.

Il devient ministre de la guerre en 1916 sous le ministère Briand.

Il meurt le 27 mai 1916 à Versailles et devient par la suite maréchal de France à titre posthume en 1921.

 

La bataille de la Marne et les taxis

 

Les 6 et 7 septembre 1914, sur ordre du général Galliéni, environ 600 taxis parisiens mais aussi quelques cars pouvant transporter 20 à 30 soldats sont réquisitionnés pour servir de moyen de transport aux fantassins de la 7e division d'infanterie. Les véhicules sont en majorité des Renault AG1 Landaulet roulant à une vitesse moyenne de 25 km/h3. La capitale dispose alors de 10 000 taxis mais 7 000 chauffeurs sont mobilisés pour la guerre : Galliéni en a besoin de 1 200 pour transporter 6 000 soldats, chaque taxi pouvant embarquer cinq hommes avec leur paquetage, quatre à l'arrière (banquette pour deux et deux strapontins), un à côté du chauffeur.

 

Cette opération permit d'acheminer rapidement environ entre 3 000 et 5 000 hommes selon les sources, mais aucunement de renverser le cours de la première bataille de la Marne, contrairement à une idée reçue. En effet, le nombre de soldats transportés (une seule brigade) paraît dérisoire par rapport aux effectifs mobilisés pour la bataille, la très grande majorité des troupes étant transportée en train. En revanche, cette manœuvre inédite dans son ampleur eut une réelle portée psychologique sur la population, l'épopée devenant rapidement un symbole d'unité et de solidarité nationale.

 

Zoé

 

Le corps expéditionnaire britannique en France

 

La British Expeditionary Force ou (BEF) est un Corps expéditionnaire britannique envoyé pour participer aux combats en France et en Belgique suite au déclenchement de la Première Guerre mondiale.

Le BEF a été décidée par le Secrétaire d'État à la Guerre Britannique Richard Haldane après la Seconde Guerre des Boers dans le cas où le Royaume-Uni, puisse en cas de nécessité, déployer rapidement une force capable de prendre part à une guerre outre-mer.

D'août 1914 à décembre 1915, le BEF est commandée par le maréchal John French et ensuite jusqu'en novembre 1918 par le général Douglas Haig.

 

Le terme British Expeditionary Force est souvent utilisé pour faire référence aux forces présentes en France en 1914. Mais ce terme s'applique également aux troupes de renforts qui composèrent les Première et Deuxième armées (puis les troisième, quatrième et cinquième plus tard en cours de création dans la guerre). Le nom est resté pour la désignation officielle de l'armée britannique en France et plus particulièrement dans les batailles des Flandres tout au long de la Première Guerre mondiale.

 

Au cours de la Première Guerre mondiale les effectifs des forces a beaucoup évolué :

D'une force de 70 000 hommes, composée de professionnels en 1914, il est passé à plus de 1,6 million d'hommes, d'abord volontaires puis conscrits qui se battit principalement contre l'armée impériale allemande.

 

Le BEF participe à la bataille de Mons en août 1914, à la bataille de la Marne en septembre 1914. Elle est la force principale engagée dans la bataille de la Somme en juillet-Novembre 1916, à la bataille de Paschendaele en juillet-novembre 1917.

Au niveau logistique, ce fut 3 241 000 tonnes d'aliments, 5 438 602 tonnes de fourrage et 5 235 538 tonnes de munitions qui furent envoyé aux forces en France et en Belgique tandis qu'au niveau transport, elle disposait entre autres, à la fin de cette guerre, de 18 984 ambulances et camions dérivé du Ford T.

 

Sonia, Clara, Ines, Alisson

 

« La guerre est là »

Sommaire

 

L'image du soldat dans la société française et européenne avant et pendant la guerre

 

Le soldat français à l'Eté 14: uniforme et équipement

 

Le soldat français au lendemain de la bataille de la Marne: les changements

 

Le soldat britannique: uniforme et équipement

 

Le corps expéditionnaire britannique en France

 

Le soldat allemand: uniforme et équipement

 

Des chefs de guerre français, anglais et allemand en 1914

 

 

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L'image du soldat pendant la guerre

 

Quelle image des combattants la presse, les affiches et l'imagerie populaire donnent-elles à voir à la population civile ?

Beaucoup de supports visuels (affiches d'état, journaux illustrés, image etc...)montrent les soldats à l'attaque dans des situations qui évoquent les représentations héroiques traditionnelles de la guerre .

 

Le dessin comme la photographie reprennent des canons de la peinture d'histoire telle la charge de la cavalerie, en introduisant l'utilisation des armes modernes . Ces images prévilégient les assauts lors des offensives au detriment d'autres formes de combats comme la pose de mines ou le tire d'obus. Elles prévilégient aussi l'action alors que les soldats passent beaucoup de temps au front de façon passive, à surveiller les lignes ennemies et à se protéger des tirs.

 

Le reportage sur le front étant proscrit au début de la guerre, puis très controlé par la suite, les dessinateurs représentent des scènes qu'ils n'ont pour la plupart jamais vues. Ils essayent probablement d'être fidèles aux récits des combattants mais leur vision de la guerre semble surtout inspirée par la peinture d'histoire ancienne.

 

Les opérateurs de photographie ou de cinéma ont eux aussi créé des images qui donnent une vision héroisée des combattants. Ils ont fixé sur les plaques de verres et sur les pellicules des scènes qui rappellent cette vision héroique traditionnelle.

 

Face à la difficulté de filmer ou de photographier les offensives, les opérateurs ont étés amenés à demander aux soldats de reconstituer des scènes de combat. Les photographies et les films des combats sont donc difficiles à interpréter :

Beaucoup d'images ont étés considérés comme des images « de la guerre » alors qu'il s'agissait de mise en scènes.

Des documents visuels de différentes natures montrent une image glorieuse de soldats en pleine action.

 

Julie, Dylan

 

Le soldat Français aprés la bataille de la Marne

 

L'uniforme:

Au lendemain de la bataille de la Marne, l'état-major se décide enfin à passer à l'uniforme bleu horizon afin d'uniformiser la troupe et de le rendre moins visible aux yeux de l'ennemi.

Les fantassins français sont dotés de couvres_ pantalons de toile bleu en attendant que les nouveaux modèles de pantalons soient fabriqués. La capote "Poiret" fait également son apparition en décembre 14, de couleurs bleu-horizon, elle a uneseule rangée de boutons. Les bandes molletières et des brodequins du modèle 1917 sont également adoptés.

 

Armement et équipement:

Le soldat est également équipé de couteaux de combat appelé "le vengeur" ou même de couteaux de boucher.

La baïonnette du fusil Lebel surnommée "Rosalie" est également améliorée. Les équipements en cuir distribués sont désormais de couleur fauve, ce qui les rend plus résistants par rapport aux cuirs noirs de 1914. Des masques pour prévenir les attaques aux gazs asphyxiants seront distribués aux soldats. L'équipement s'adapte à la vie des tranchées comme des périscopes de poches à fixer au bout du fusil ou des pinces à barbelés.

 

Malgré toutes ces modifications, l'équipement du fantassin français reste mal conçu: la disposition des cartouchières si peu confortables reste inchangée, les bandes molletières apportent des ennuis supplémentaires au soldat, elles empêchent une circulation sanguine normale et sont délicates à poser.

N'oublions pas qu'il faut attendre 1916 pour que tous ces nouveaux équipements soient distribués.

 

Kévin, Théo

 

Photographie de soldats français

qui chargent à la baïonnette

La carte postale comme vecteur

de propagande autour du soldat

Photos prises lors de la manifestation "100 jours 100 villes 100 héros" à Montauban le

6 septembre 2014 en mémoire de la bataille de la Marne

Les chefs de guerre allemands à l'Ouest en 1914

 

Alexander Heinrich Rudolph von Kluck, est né à Münster le 20 mai 1846 et mort à Berlin le 19 octobre 1934. C’est un militaire allemand, réputé pour son esprit offensif, qui a participé aux guerres austro-prussienne et franco-prussienne de 1870. Au déclenchement de la Première Guerre mondiale, il commande la 1° armée allemande et participe à la manœuvre d’enveloppement des armées alliées. Lors de la bataille de la Marne, il manœuvre pour détruire la 6° armée française, il est finalement contraint à la retraite devant la progression du BEF (British Expeditionary Force) et de la 5° armée française. Il sera maintenu à la tête de la 1re armée allemande jusqu’à son évacuation du front pour cause de blessure.

Karl Wilhelm Paul von Bülow, est né à Berlin le 24 avril 1846 et est mort à Berlin le 31 août 1921. C’est un maréchal allemand qui a également combattu durant la guerre de 1870. Au début de la Première Guerre mondiale, il occupait le grade d’officier général de l’armée allemande. En août 1914, il est placé à la tête de la 2ème armée allemande. À Paris, il ordonne au général Von Kluck de tourner ses forces vers la droite pour se rapprocher des siennes mais cette décision met en échec le plan militaire Schlieffen. Bülow franchit la Marne le 4 septembre, mais décide de la retraite vers l’Aisne après la contre-attaque victorieuse combinée des forces françaises et britanniques contre la 1re armée de Von Kluck lors de la première bataille de la Marne (sept. 1914). Le maréchal von Bülow est enterré au cimetière des Invalides de Berlin.

 

Maeva , Pauline

Le soldat allemand

 

Au début de la guerre, le soldat allemand porte un uniforme qui allie tradition prussienne et confort.

Il garde la silhouette de 1870 avec le pickelbaube, un casque à pointe qui servait à dévier les coups des cavaliers et à donner une image plus grande et imposante. Sur ce casque figure une plaque représentant l'Etat allemand d'où il est originaire. Sur les côtés sont fixés des cocardes aux couleurs de cet Etat exemple noir et blanc pour la Prusse.

 

Il porte un feldrock10 qui est une tunique avec des boutons apparents où sont imprimés une couronne, des liserés rouge sur le côté sont présents sur les manches.Le pantalon a lui aussi des liserés rouge sur le côté. L'ensemble de l'uniforme est vert de gris.

Le fantassin porte des bottes cloutées de couleur fauve et cette couleur est valable pour tout l'équipement en cuir mais les bottes doivent être noircies jusqu'en 1915.

Aprés les premiers jours de campagne le casque reçoit un couvre casque en toile sur lequel est inscrit en rouge le numéro du régiment, ainsi on évite les reflets du soleil sur le métal de la plaque. La pointe disparaitra aussi puis en 1915 le feldmutze, bonnet de police allemand s'impose jusqu'à l'arrivée du stalhelm, un casque qui couvre les côtés du visage.

L'uniforme lui aussi sera remplacé par le modèle 15 qui est plus simple, plus confortable et moins voyant.

L'équipement lui reste quasiment inchangé lors de la guerre si ce n'est le masque à gaz qui fait son apparition.

 

Adam , Pierre

 

 

L'affiche d'Alfred Leete, "Your country needs you", montrant le visage de Lord Kitchener, le doigt pointé et le regard accusateur est devenue très célèbre.

Les troupes britanniques près de Meaux sur la Marne

Le corps expéditionnaire à la bataille de Mons, Août 1914

A La Ferté sous Jouarre (Seine et Marne) se trouve le monument "British Memorial to the Missing" rappelle l'engagement des britanniques à la première bataille de la Marne. Il porte les noms de 3888 hommes morts de septembre à octobre 1914.

Fac similé de l'ordre de Joffre pour la première bataille de la Marne